<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>      
    <title>Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège</title>      
    <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565</link>    
    <description></description>    
    <language>fr</language>                
    <item>      
      <title>A Detailed Spectroscopic Study of the WN6ha + O5 Colliding-wind Binary WR 25</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12630</link>      
      <description>Massive stars have a major dynamical as well as chemical impact on their environment in their host galaxy. Despite their importance, many details of their life and evolution remain poorly constrained. Observational determinations of their physical parameters are therefore required to better constrain evolutionary models. In particular, the mass and the mass-loss rate—two key parameters—are known to be more reliably determined through the study of binary stars. In this context, the binary system WR 25 (≡ HD 93162) whose dominant spectral type is that of a nitrogen sequence Wolf–Rayet star, is of particular interest. It exhibits the highest known hydrogen content among the Milky Way Wolf–Rayet stars, as well as additional absorption lines. It is therefore most probably an object still on the main-sequence or close to leaving it. We acquired new high-resolution spectra of this extremely interesting object. Following a detailed analysis, we present an improved version of the SB1 orbital solution for the motion of the WN component. We confirm the detection of the previously reported probable O companion and definitively prove that it is indeed gravitationally bound to the WN star. A first SB2 solution is presented, and a mass-ratio WN/O of 2.02 ± 0.36 (1σ) is derived. Following a spectral disentangling procedure, we identify the companion as an O5(f+) star belonging to either the main-sequence (V) or giant (III) luminosity classes. The spectral type of the companion, together with the above-mentioned mass ratio, points to a very massive primary WN star of at least 55 M⊙. This confirms that WR 25 belongs to the family of very massive WNLh objects, a very poorly populated class in the Milky Way. We demonstrate that the absorption component in the P-Cygni profile of the He ii λ4859+Hβ line of WR 25 is mainly due to the O-type companion, and we propose to adopt a WN6ha spectral type for the WN component of the system. On the basis of the extracted disentangled spectra, we derive approximate physical parameters through a detailed CMFGEN analysis, given the difficulty in constraining both the extinction towards WR 25 and the definitive brightness ratio between the components. Finally, we propose the presence of a third component contributing to the spectrum of WR 25. </description>      
      <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12630</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Advanced Electrochromic Materials: a (Smart) Window on the World of Tomorrow</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12539</link>      
      <description>The energy demand of buildings can be significantly reduced by integrating energy-efficient technologies that limit overall energy consumption. Smart windows are devices capable of dynamically controlling indoor luminosity and temperature in response to external factors such as weather conditions, seasonal variations, or user preferences. Among the various materials and formulations investigated, electrochromic materials—characterized by their ability to reversibly switch between optical states upon the application of an electric potential—have been extensively studied for smart-window applications. In this work, the mechanisms governing the optical activity of such materials are discussed, with particular emphasis on dual-band formulations, which enable the dynamic and independent control of light and heat supplied to buildings, respectively related to transmitted visible (VIS) and near-infrared (NIR) solar radiation. Finally, the main results of the author’s thesis are presented, highlighting the dual-band electrochromic behavior of a distinctive molybdenum–tungsten mixed oxide formulation, whose potential for this application had never been investigated before, to the best of our knowledge. </description>      
      <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12539</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Minéralogie du filon plombo-cuprifère d’Ambly, Province de Luxembourg, Belgique</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12529</link>      
      <description>Comme toutes les occurrences Pb–Cu situées sur le bord sud du synclinorium de Dinant, le gisement d’Ambly présente une minéralogie variée comportant 25 espèces, dont certaines peu fréquentes pour la Belgique. On y a notamment identifié le cuivre natif, la rosasite, la tétraédrite-(Zn) et la mimétite. En Belgique, cet arséniate n’a été identifié que dans les roches cambro–ordoviciennes du Massif de Stavelot, ainsi que dans les roches du Dévonien inférieur de l’Ardenne. Sa découverte dans les calcaires du Dévonien moyen (Givétien) méritait donc d’être signalée. Alors que la partie nord du filon ne renferme que de la galène, la partie sud se caractérise également par la présence d’une brèche siliceuse minéralisée en chalcopyrite. Une comparaison minéralogique avec d’autres filons de la région est également présentée. The Pb-Cu deposit of Ambly (Famenne region, Belgium) is located in the southern border of the Dinant Synclinorium, and exhibits an interesting mineralogy with 25 species among which several uncommon minerals such as native copper, rosasite, tetrahedrite-(Zn), and mimetite. This arsenate has already been identified in Belgium in the Cambro–Ordovician rocks of the Stavelot–Venn Massif, as well as in the Lower Devonian rocks of the Ardenne area. It’s occurrence in veins cross-cutting Middle Devonian limestones (Givetian) therefore deserved to be reported. The Ambly veins are mainly mineralized in galena, except in the southern part of the deposit which also shows a siliceous breccia containing grains of chalcopyrite. </description>      
      <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12529</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Colloque annuel 2025 de la Société Royale des Sciences de Liège :L'art au service de la science, la science au service de l'art</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12546</link>
      <description>Manuscrit reçu le 23 novembre 2025 et accepté le 25 novembre 2025 Article publié selon les termes et conditions de la licence Creative Commons CC BY 4.0. L'art au service de la science, la science au service de l'art L’art et la science sont souvent présentés comme deux mondes séparés : d’un côté, l’intuition, la sensibilité, l’émotion ; de l’autre, la rigueur, la méthode et la mesure. Pourtant, la réalité du travail scientifique montre chaque jour combien cette opposition est artificielle. Les scientifiques modernes sont bien obligés d’avoir une certaine veine artistique : pour donner à voir leurs résultats, ils doivent manier l’art littéraire afin de construire une histoire intelligible ; lorsqu’ils s’adressent au public, ils mobilisent l’art de la scène, de la rhétorique, de la mise en espace. De même, les artistes n’ont jamais cessé d’être des observateurs attentifs du monde, des expérimentateurs, des inventeurs de techniques. À travers l’histoire, leurs pratiques se sont souvent nourries d’un savoir profondément empirique—parfois même en avance sur la science constituée. Ce numéro spécial du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège consacré au colloque 2025 sur « L’art au service de la science, la science au service de l’art » illustre la fécondité de ce dialogue. Les contributions réunies ici témoignent de la manière dont les disciplines se croisent, s’éclairent et s’enrichissent mutuellement, que l’on s’intéresse à l’orfèvrerie médiévale, à l’architecture ca</description>      
      <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12546</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les gemmes et leurs imitations dans l'orfèvrerie ancienne</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12548</link>
      <description>Manuscrit reçu le 17 novembre 2025 et accepté le 19 novembre 2025Article publié selon les termes et conditions de la licence Creative Commons CC BY 4.0. Communication invitée présentée au colloque annuel de la Société Royale des Sciences de Liège sur « L’art au service de la science, la science au service de l’art », Université de Liège (Belgique), 28 novembre 2025. 1. Introduction Les gemmes sont utilisées depuis plusieurs millénaires pour l’ornementation, et très tôt dans l’histoire de l’Humanité, elles ont été imitées. Notre pays possède de nombreux exemples de pièces d’orfèvrerie religieuse médiévale et de bijoux mérovingiens, abondamment décorés de gemmes et de verroteries. Sur certains objets, ces gemmes n’ont jamais été étudiées, et sur d’autres, elles ont été examinées visuellement. Voilà quelques années, nous avons décidé d’utiliser les méthodes non-destructives d’analyse minéralogique afin d’identifier et de caractériser les pierres qui ornent ces reliquaires. Les méthodes utilisées sont tout d’abord la spectroscopie Raman, qui permet de caractériser la structure atomique du matériau. Ainsi, on peut facilement distinguer un verre, qui présente une structure atomique relativement désordonnée, d’un minéral qui, au contraire, montre un agencement atomique périodique. La microscopie Raman a également permis d’identifier les inclusions minérales dans les grenats mérovingiens. La seconde technique est la spectrométrie de fluorescence X qui fournit une analyse chimique des</description>      
      <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12548</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’archéométrie au service de l’histoire de l’architecture. Quelques cas du haut Moyen Âge</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12549</link>      
      <description>Cette étude explore l’apport de l’archéométrie à l’analyse de l’architecture du haut Moyen Âge, dont les vestiges demeurent souvent fragmentaires. Trois sites emblématiques ont été examinés. À Chèvremont (Belgique), les prospections GPR ont révélé des structures inédites et permis de réévaluer l’organisation d’un complexe architectural. À Amay (Belgique), de nouvelles datations radiocarbone révisent la chronologie des édifices religieux, mettant en évidence une première église dès la fin du Ve siècle. À Germigny-des-Prés (France), les analyses PXRF et LA-ICP-MS des mosaïques carolingiennes montrent la diversité des recettes de verre employées et l’existence probable de plusieurs ateliers, tandis que les cubes dorés et argentés révèlent une production spécifique au chantier. L’ensemble de ces résultats souligne l’importance de l’archéométrie pour restituer l’apparence, la chronologie et le fonctionnement des architectures carolingiennes, révélant une période plus riche que ne le laissent supposer les vestiges conservés. This study highlights the contribution of archaeometry to the analysis of Early Medieval architecture, whose remains are often fragmentary. Three emblematic sites were investigated. At Chèvremont (Belgium), GPR surveys revealed previously unknown structures and enabled a reassessment of the layout of a fortified complex mentioned as early as 779. At Amay (Belgium), new radiocarbon dates significantly revise the chronology of the religious buildings, indicating the existence of a first church as early as the late 5th century. At Germigny-des-Prés (France), PXRF and LA-ICP-MS analyses of Carolingian mosaics demonstrate the diversity of glass recipes used and the probable involvement of multiple workshops, while the homogeneous composition of gilded and silvered tesserae suggests production specifically dedicated to the site. Together, these results underline the value of archaeometric approaches for reconstructing the appearance, chronology, and functioning of Carolingian architecture, revealing a period that was more sophisticated and visually rich than previously assumed. </description>      
      <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12549</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Paint like an Egyptian. Scientific Analysis of the Tombs in the Valley of the Kings</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12557</link>      
      <description>The Paint like an Egyptian project aims to advance our understanding of ancient Egyptian painting techniques through a systematic, non-invasive analysis of wall paintings in the Valley of the Kings. Combining high-resolution imaging, spectroscopy, and microscopy, the project seeks to identify materials, application methods, and degradation processes associated with the painted decorations of royal tombs. These investigations are conducted in situ using portable instruments, in accordance with Egyptian regulations that prohibit sampling and prohibit object removal. The research is both analytical and conservation-driven: it aims to reconstruct the practices of ancient painters, examine pigment choices and layering techniques, and assess the condition and stability of the artworks. To this end, the study integrates multi-scale imaging from 3D photogrammetry of entire tomb chambers to microscopic surface examination. Le projet Paint like an Egyptian vise à approfondir notre compréhension des techniques de peinture de l’Égypte ancienne grâce à une analyse systématique et non invasive des peintures murales de la Vallée des Rois. En combinant imagerie haute résolution, spectroscopie et microscopie, le projet cherche à identifier les matériaux, les méthodes d’application et les processus de dégradation associés aux décors peints des tombes royales. Ces investigations sont menées in situ, à l’aide d’instruments portables, conformément aux réglementations égyptiennes qui interdisent tout prélèvement d’échantillons et toute extraction d’objets.La recherche est à la fois analytique et orientée vers la conservation : elle vise à reconstituer les pratiques des peintres de l’Antiquité Égyptienne, à examiner les choix pigmentaires et les techniques de stratification, ainsi qu’à évaluer l’état et la stabilité des œuvres. À cette fin, l’étude intègre une imagerie multi-échelle, allant de la photogrammétrie 3D des chambres funéraires à l’examen microscopique des surfaces. </description>      
      <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12557</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Léonard de Vinci, savant aux connaissances universelles ?</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12566</link>
      <description>Manuscrit reçu le 17 novembre 2025 et accepté le 19 novembre 2025 Article publié selon les termes et conditions de la licence Creative Commons CC BY 4.0. Communication invitée présentée au colloque annuel de la Société Royale des Sciences de Liège sur « L’art au service de la science, la science au service de l’art », Université de Liège (Belgique), 28 novembre 2025. Léonard de Vinci, savant aux connaissances universelles ? Au folio 327v du Codex Atlanticus—un ensemble hétéroclite de textes et de dessins de la main de Léonard de Vinci (1452–1519), montés à la fin du xvie siècle dans un recueil de grand format—on trouve les considérations suivantes : Je sais bien, n’étant pas moi un lettré, eh bien que certains présomptueux croient pouvoir me blâmer en invoquant que je suis un « homme sans lettres ». Pauvres fous, ils ne savent pas ceux-là, que moi je pourrais leur répondre—comme Marius répondit aux patriciens romains—en disant : « ceux qui se vantent des exploits d’autrui sont les mêmes qui ne veulent pas reconnaître, à moi, les miens ». Ils diront aussi que, manquant de lettres, je ne suis pas capable de bien dire ce que je veux traiter. Or, ils ne savent pas ceux-là que mes choses sont tirées de l’expérience plutôt que de la parole d’autrui, laquelle fut maîtresse de tous ceux qui ont bien écrit, et ainsi je la prends comme maîtresse et, elle, je l’invoquerai en toute situation.1 Dans ces lignes, rédigées aux environs de 1487, Léonard se qualifie d’« omo sanza lettere », c’</description>      
      <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12566</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Pixels, pinceaux et probabilités</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12568</link>
      <description>Manuscrit reçu le 3 novembre 2025 et accepté le 4 novembre 2025 Article publié selon les termes et conditions de la licence Creative Commons CC BY 4.0. Communication présentée au colloque annuel de la Société Royale des Sciences de Liège sur « L’art au service de la science, la science au service de l’art », Université de Liège (Belgique), 28 novembre 2025. 1. De l’image au tableau de nombres : représentations Pour représenter une image, l’idée la plus naturelle consiste à en coder les couleurs : chaque pixel se voit attribuer une ou plusieurs valeurs numériques décrivant son intensité lumineuse ou sa teinte. Cette approche conduit à une représentation directe de l’image sous la forme d’un tableau de nombres. Toutefois, il est d’autres façons d’encoder l’information, mathématiquement équivalentes mais relevant d’un domaine distinct ; nous y reviendrons plus avant dans la section suivante. La transformée de Fourier, par exemple, décrit l’image dans le domaine des fréquences, en exprimant son contenu en termes d’oscillations élémentaires. La transformée en ondelettes, quant à elle, s’inscrit dans le domaine des échelles : elle décompose l’image en motifs de tailles variées et de localisations précises. Dans tous les cas, qu’il s’agisse d’une description directe ou transformée, l’image se ramène toujours à un ensemble ordonné de valeurs numériques. Pour compresser une image, deux approches principales s’offrent à nous : la compression sans perte, qui préserve intégralement l’inf</description>      
      <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12568</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Incipit Temporis : Ici commence le Temps</title>      
      <link>https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12575</link>      
      <description>La question du Temps et de son écoulement est complexe en science, elle repose sur des principes – causalité, entropie – constitutifs des théories physiques mais non expliquée par elles. Parfois les modèles mettent en œuvre la notion de mémoire qui à elle seule oriente le Temps, ou encore l’écoulement du Temps est-il introduit par la sémantique, le mot initial supposant un début mais pas la direction du futur et du passé symétrique dans les problèmes réversibles.Je montrerai par une large série d’installations artistiques comment des recherches créations en arts &amp; sciences permettent d’interroger la nature même du Temps, de notre rapport avec lui, de rendre tangibles et sensibles les concepts de Causalité, Déterminisme, Réversibilité, Irréversibilité. The question of Time and its passage is complex in science. It is based on principles – causality, entropy – that are fundamental to physical theories but do not explain by them. Sometimes models use the notion of memory, which alone orientates Time, or the passage of time is introduced by semantics, with the initial word implying a beginning but not the direction to the future or the past, symmetrical in reversible problems. </description>      
      <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=12575</guid>    </item>      </channel>
</rss>