<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:taxo="http://purl.org/rss/1.0/modules/taxonomy/" version="2.0"><channel><title>Bulletin d’Analyse Phénoménologique</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap</link><description>Bulletin d’Analyse Phénoménologique</description><language>fr</language><item><title>Some Reflective Analysis of Recollecting</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=502</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Les phénoménologues se sont habituellement focalisés sur la perception lorsqu’il s’agissait de source de connaissance, mais qu’en est-il de la remémoration ? Qu&amp;#39;est-ce que la remémoration? Comment fonctionne-t-elle? Et peut-elle être également une source de connaissance ? On tente ici de répondre à cette question, avec l’aide de Dorion Cairns.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Phenomenologists have usually focused on perceiving as a source of cognition, but what about recollecting? What is it? How does it work? And can it also be a source of cognition? Answers are attempted here with some help from Dorion Cairns.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Thu, 26 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Le problème de la transcendance des significations dans l’idéalisme phénoménologique transcendantal</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=498</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Sur le modèle des représentations et des propositions en soi de Bolzano, Husserl a envisagé les significations comme des unités idéales-objectives qui sont accessibles à plusieurs consciences et qui perdurent au-delà des actes psychiques passagers dans lesquels elles se réalisent. Indépen­dantes des opérations subjectives, les unités sémantiques seraient donc transcendantes, c’est-à-dire extérieures à la conscience. Cependant, en posant la subjectivité transcendantale comme un absolu par rapport auquel tout objet, réel ou idéal, se définit, la phénoménologie transcendantale-constitutive est finalement incapable de rendre compte de cette transcendance dont elle nie le caractère absolu au profit de la conscience : une fois que les unités de sens sont définies comme des formations logiques issues de l’activité catégoriale, leur « transcendance » n’est plus qu’un sens d’être intention­nellement constitué. Dès lors, peut-on expliquer la « transcen­dance » des unités de sens, sans vider ce concept de son contenu essentiel, sans retirer aux significations leur indépendance et leur extériorité vis-à-vis de la conscience ? L’hypothèse la plus simple consisterait à dire qu’avant de traduire la manière dont les objets sont représentés par la conscience, les significations conceptuelles sont liées aux &lt;em&gt;propriétés&lt;/em&gt; que la pensée a arra­chées à leurs substrats pour en faire des marques distinctives. Mais cet ancrage ontologique &lt;a id=&quot;GoBack&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a id=&quot;bkmGoBack&quot;&gt;&lt;/a&gt;soulève à son tour de multiples difficultés, si bien que Husserl, pour expliquer la transcendance des significations sans contrevenir à ses principes idéalistes, n’a pas d’autre choix que d’invoquer un ancrage linguistique : une fois consignées dans des signes extérieurs, les pensées sortent de la sphère privée, acquièrent une extériorité, une publicité et une solidité en vertu desquelles elles se conservent au-delà des vécus passagers, et sont à tout moment accessibles à toute conscience. Cependant, si le langage commun apparaît, pour les consciences, comme l’ultime condition de possibilité de la transcendance des significations, il n’en demeure pas moins que la transcendance qui leur revient avant qu’elles ne soient exprimées — car pour Husserl les significations, dont l’unité s’oppose à la multiplicité des signes susceptibles de les transcrire, ne sont pas nécessaire­ment exprimées — demeure un postulat métaphysique qui pourrait bien s’effondrer avec l’hypothèse d’une traductibilité translinguistique du sens qui lui sert de corollaire.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Wed, 09 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Sens et limites de l’analyse ontologique dans l’esthétique de Roman Ingarden</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=491</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Il s’agira ici de préciser les enjeux, les résultats et les lignes de tension de l’analyse ontologique des œuvres d’art telle qu’elle est développée par Roman Ingarden. Si en effet le programme ontologique d’Ingarden se déploie de manière large et complexe entre ontologie formelle, matérielle et existentiale, il tend aussi à absorber la phénoménologie de la conscience pure en tant que celle-ci constitue une région ontologique spécifique. À partir de ce renversement des rapports entre ontologie et phénoménologie, Ingarden élabore une conception de la constitution réservée aux seuls objets intentionnels et expressément distincte de la phénoménologie génétique transcendantale. Ce faisant Ingarden rencontre sur le terrain esthétique une double difficulté et comme une double contrainte : rendre compte, d’une part, de la constitution des objets esthétiques qui ne sont pas donnés d’avance mais résultent variablement des opérations de concrétisation des divers récepteurs, et déterminer, d’autre part, les conditions de leurs valeurs, lesquelles relèvent à leur tour d’une opération de constitution soumise à variation. Nous essaierons alors d’envisager jusqu’à quel point Ingarden peut maintenir l’approche ontologique en position exclusive.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Expérience perceptuelle et contenus multiples</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=493</link><description></description><pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Présentation</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=494</link><description></description><pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Schèmes perceptuels</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=483</link><description></description><pubDate>Wed, 20 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Noème perceptuel : Ameublement du monde et identité des objets à travers les mondes possibles</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=477</link><description></description><pubDate>Tue, 19 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Brentano et Husserl sur la perception sensible</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=481</link><description></description><pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Husserl et la no ready-made theory : la phénoménologie dans la tradition constructiviste</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=487</link><description></description><pubDate>Sun, 17 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Attentivité et responsivité</title><link>http://popups.ulg.ac.be/bap/document.php?id=472</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;La présente étude prend son point de départ dans les cours donnés par Husserl à Göttingen dans les années 1904-1905, &lt;em&gt;Hauptstücke aus der Phänomenologie und Theorie der Erkenntnis&lt;/em&gt;. À partir des notions ébauchées dans ces cours de jeunesse, nous aimerions indiquer quelques possibilités encore largement inexploitées concernant l’analyse de l’intersubjectivité. Les thèmes de l’attentionnalité (&lt;em&gt;Attentionalität&lt;/em&gt;) et de l’interattentionnalité seront ainsi présentés à partir d’une comparaison entre l’attention (&lt;em&gt;Aufmerksamkeit&lt;/em&gt;) active et passive d’une part, et l’attentivité (&lt;em&gt;Aufmerksamsein&lt;/em&gt;) à l’égard de l’Autre et la responsivité dans la coexistence humaine d’autre part. L’attentionnalité apparaîtra alors comme la structure fondamentale de l’expérience humaine, constituée de l’alternance d’une formation de sens (&lt;em&gt;Sinnbildung&lt;/em&gt;) dans l’indisponible et d’une institution de sens (&lt;em&gt;Sinnstiftung&lt;/em&gt;) de la conscience intentionnelle. Notre réflexion sur la notion de l’interattentionnalité nous amènera à démontrer que cette alternance constitutive de l’expérience possède des caractéristiques spécifiques qui se manifestent dans la rencontre avec l’Autre. Ce sont ces caractéristiques que nous aimerions pouvoir démontrer à partir des analyses phénoménologiques qui suivent.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;The starting point of this article is the course Husserl gave in Göttingen in the years 1904-1905, entitled &lt;em&gt;Hauptstücke aus der Phänomenologie und Theorie der Erkenntnis&lt;/em&gt;. Starting from some notions sketched in this early course, I indicate some largely unexploited possibilities in the analysis of intersubjectivity. Attentionality (&lt;em&gt;Attentionalität&lt;/em&gt;) and interattentionality are described by contrasting active with passive attention (&lt;em&gt;Aufmerksamkeit&lt;/em&gt;) on the one hand, attentiveness (&lt;em&gt;Aufmerksamsein&lt;/em&gt;) to the Other with responsiveness in human co-existence on the other. Attentionality is then showed to be the fundamental structure of human experience, consisting in an alternation of sense-fashioning (&lt;em&gt;Sinnbildung&lt;/em&gt;) and intentional sense-institution (&lt;em&gt;Sinnstiftung&lt;/em&gt;). Further reflection on interattentionality finally allows me to show that this alternation constitutive of experience has special features which are revealed in the encounter with the Other. The aim of the following phenomenological analyses is to elucidate these latter features.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 30 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate></item></channel></rss>



