<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:taxo="http://purl.org/rss/1.0/modules/taxonomy/" version="2.0"><channel><title>Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL</link><description></description><language>fr</language><item><title>Liste des membres effectifs de la Société Royale des Sciences de Liège</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=4013</link><description></description><pubDate>Mon, 15 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Liste des membres correspondants de la Société Royale des Sciences de Liège</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=4015</link><description></description><pubDate>Mon, 15 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Détermination des teneurs en fer, en calcium, en cuivre et en zinc de deux variétés de gombo</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3990</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Deux variétés de gombo ont été cultivées à Yamoussoukro sur trente-huit parcelles différentes reparties en sept zones de culture. Les fruits de ces variétés sont récoltés à maturité de façon aléatoire et les teneurs en fer, en calcium, en cuivre et en zinc sont déterminées par spectrophotométrie d’absorption atomique. Les résultats obtenus montrent que ces variétés sont très riches en fer, en calcium, en cuivre et en zinc. De plus, aucune différence significative (P&amp;gt;5%) n’a été observée au niveau des teneurs moyennes d’une part entre ces variétés de gombo et d’autre part entre les différentes zones de culture.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Two varieties of okra were grown in Yamoussoukro on thirty-eight different plots divided into seven zones of culture. The fruits of these varieties are harvested at maturity in a random manner and the levels of iron, calcium, copper, and zinc are determined by atomic absorption spectrophotometry. The results show that these varieties are very rich in iron, calcium, copper, and zinc. In addition, no significant differences (P &amp;gt; 5%) was observed in average levels between these varieties of okra and between different areas of culture.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Fri, 05 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Évaluation in-vitro de l’activité antibactérienne de l’extrait aqueux de l’écorce de tronc de Harungana madagascariensis sur la croissance de souches multi-résistantes</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3968</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Les échecs thérapeutiques et les coûts de plus en plus élevés des traitements des infections dues aux bactéries résistantes appellent à trouver d’autres alternatives de soins. La présente étude a été initiée dans le but d’évaluer l’activité antibactérienne de l’extrait aqueux de l’écorce de tronc de &lt;em&gt;Harungana madagascariensis &lt;/em&gt;sur des souches multi-résistantes. La méthode de la diffusion en milieux gélosé et liquide utilisées. Les différents tests ont été effectués sur  six souches multi-résistantes isolées de patients malades et deux souches de référence. Les concentrations minimales inhibitrices des extraits varient entre 6,25 mg/ml et 25 mg/ml et les concentrations minimales bactéricides entre 6,25 mg/ml et 100 mg/ml. La plus faible valeur de CMI et de CMB a été observée avec &lt;em&gt;S. aureus&lt;/em&gt; ATCC 25923 tandis que la plus grande valeur de ces mêmes paramètres a été obtenue sur &lt;em&gt;S. Typhi&lt;/em&gt;. Cet extrait a exercé une activité bactéricide sur &lt;em&gt;P. aeruginosa, S. aureus, E. coli, P. mirabilis&lt;/em&gt; et une activité bactériostatique sur &lt;em&gt;S. Typhi&lt;/em&gt;. Ceci pourrait justifier l’utilisation de l’écorce de tronc de &lt;em&gt;Harungana madagascariensis&lt;/em&gt; dans le traitement de diverses infections en milieux traditionnels.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Treatment failures and the more high cost of treatment of infections caused by resistant bacteria called to find other care alternatives. This study was initiated to evaluate the antibacterial activity of the aqueous extract from &lt;em&gt;Harungana madagascariensis&lt;/em&gt; stem bark on multi-resistant strains. The plant stem bark was extracted with water and diffusion techniques in agar and liquid media used. The tests were performed on six multi-resistant strains isolated from patients and two reference strains were used as control. The minimum inhibitory concentrations of the extracts ranged from 6.25 mg/ml and 25 mg/ml and minimum bactericidal concentrations between 6.25 mg/mL and 100 mg/ml. The lowest value of MIC and MBC was observed with &lt;em&gt;S. aureus&lt;/em&gt; ATCC 25923, while the greatest value of these parameters was obtained on &lt;em&gt;S. Typhi&lt;/em&gt;. The aqueous stem bark extract of &lt;em&gt;Harungana madagascariensis&lt;/em&gt; had a bactericidal activity on &lt;em&gt;P. aeruginosa&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;S. aureus, E. coli, P.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;mirabilis&lt;/em&gt; and bacteriostatic activity on &lt;em&gt;S. Typhi&lt;/em&gt;. This could justify the use of &lt;em&gt;Harungana madagascariensis&lt;/em&gt; stem bark in the treatment of various diseases in traditional society.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Mon, 04 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Colloque « Les énergies »</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3911</link><description></description><pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Quelques réflexions sur l’énergie</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3913</link><description></description><pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>La chimie des matériaux : une des clés du stockage et de la conversion d&#39;énergie</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3919</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;La nécessité d&amp;#39;une utilisation rationnelle des ressources énergétiques et d&amp;#39;un recours croissant aux énergies dites &amp;quot;renouvelables&amp;quot; n&amp;#39;est désormais plus à démontrer. Même si le niveau exact des réserves en énergie fossile (pétrole, gaz naturel, charbon) peut prêter à discussion, il est indubitable qu&amp;#39;elles ne sont pas inépuisables. Par ailleurs, les arguments environnementaux plaident clairement en faveur de solutions limitant autant que possible l&amp;#39;émission de CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;. C&amp;#39;est dans cette optique que s&amp;#39;inscrit le développement de dispositifs permettant&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;- d&amp;#39;exploiter les énergies renouvelables, dont l&amp;#39;énergie solaire (par exemple, grâce à des cellules solaires photovoltaïques)&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;- de récupérer une partie de l&amp;#39;énergie dissipée sous forme de chaleur (via des modules thermoélectriques)&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;- de stocker l&amp;#39;énergie produite de façon parfois intermittente pour en disposer dans des applications mobiles ou lors des pics de consommation.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;L&amp;#39;objectif de cet article est d&amp;#39;illustrer, dans le cas des accumulateurs (&amp;quot;batteries&amp;quot;) au lithium et des cellules solaires photovoltaïques, comment les performances de certains de ces dispositifs dépendent de façon critique de l&amp;#39;existence de matériaux possédant les propriétés physicochimiques adéquates. L&amp;#39;emploi du terme &amp;quot;matériau&amp;quot; de préférence à &amp;quot;composé&amp;quot; souligne que les propriétés en question dépendent non seulement de la composition chimique mais également de la microstructure, qui peut varier spectaculairement selon les techniques de mise en forme employées. &lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;L&amp;#39;article se termine par une courte sélection de ressources bibliographiques.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Une brève histoire des centres réactionnels de la photosynthèse</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3922</link><description></description><pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Les énergies marines</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3925</link><description></description><pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Bases énergétiques de l’activité physique</title><link>http://popups.ulg.ac.be/SRSL/document.php?id=3927</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Comparativement à toutes les fonctions métaboliques complexes de l’organisme, c’est l’activité physique qui sollicite de loin la plus grande quantité d’énergie. Dans un sprint, par exemple, la production d’énergie au niveau des muscles sollicités peut être 100 fois plus élevée qu’au repos. Au cours d’activités physiques moins intenses mais prolongées comme la course de marathon, les besoins énergétiques sont de 20 à 30 fois supérieurs à ceux nécessaires au repos. Ainsi, selon l’intensité et la durée de l’exercice, selon le niveau d’excellence physiologique du sportif, les contributions relatives des divers moyens de transfert d’énergie (système ATP-PC ; glycolyse anaérobie ; métabolisme aérobie) varient beaucoup.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Dans le décours de l’activité physique, il se produit progressivement une acidification du compartiment musculaire qui va participer à l’installation de la fatigue. L’aptitude à maintenir un haut niveau d’activité sans fatigue dépend essentiellement de deux facteurs :&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;La capacité et l’harmonie des divers systèmes physiologiques d’approvisionnement en oxygène.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;La capacité des cellules musculaires spécifiques de produire de l’ATP en aérobiose.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;En comprenant bien le système de transfert d’énergie et les effets d’un entraînement spécifique sur le transport et l’utilisation d’énergie, on pourra bâtir un excellent programme d’entraînement.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Dans cette présentation, nous abordons essentiellement les bases énergétiques de l’exercice physique ainsi que les adaptations métaboliques induites par un entraînement aérobie.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Compared to all of the complex metabolic functions in the body, increases in physical activity demand by far the greatest amount of energy. During sprinting, for example, the energy output from the active muscles can be more than 100 times greater than at rest. During less intense but sustained exercise such as marathon running, the energy requirement increases to some 20 to 30 times more than at rest. Indeed the relative contributions of the various means of energy transfer (the ATP-CP system; the lactic acid system; the aerobic system) differ markedly depending of the intensity and duration of the exercise and the fitness level of the participant.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-GB&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;We will review the biochemical processes that are basic to understanding how our muscles use food to create energy for movement and also describe metabolic adaptations to training.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item></channel></rss>


