<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:taxo="http://purl.org/rss/1.0/modules/taxonomy/" version="2.0"><channel><title>MethIS</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS</link><description></description><language>fr</language><item><title>Introduction – L’exemple dans la théorie</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=373</link><description></description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Sémiotique de l’exemple</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=375</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Après avoir montré, à travers une approche lexicale, que l’exemple appelle toujours à inscrire son objet (c’est-à-dire ce dont il est l’exemple) dans une &lt;em&gt;pratique&lt;/em&gt; de connaissance, nous proposons une modélisation sémiotique de l’exemple en quatre types : le cas remarquable, l’échantillon, l’illustration et le corpus d’exemple. Cette modélisation cherche à répondre des projections épistémologiques qui se portent sur l’exemple et implique, en retour, que l’investigation épistémologique tienne compte des conditions pratiques de la connaissance.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Rôle et statut de l’exemple dans l’apprentissage selon Kant</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=377</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Les pages qui suivent tentent de dégager l’économie d’une pensée kantienne de l’apprentissage par l’exemple, dans les trois domaines de la philosophie théorique, de la philosophie pratique et de l’esthétique. La méthode adoptée est celle d’une lecture minutieuse de quelques textes, extraits des trois &lt;em&gt;Critiques&lt;/em&gt;, et considérés comme particulièrement représentatifs ou exemplaires. Dans chaque cas, on mettra en évidence l’utilité, mais aussi les dangers, du recours à l’exemple dans la relation d’apprentissage, et l’on montrera qu’un même schème de pensée préside à la réflexion sur le rôle et le statut de l’exemple en philosophie théorique, pratique et esthétique. Après avoir soigneusement pesé pertes et profits, on se risquera à formaliser cette pensée de l’apprentissage par l’exemple, en montrant pourquoi le recours à l’exemple doit, en contexte kantien, être considéré comme un mal nécessaire.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>De l’art médiumnique à l’art brut</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=380</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Nous étudierons l’usage que fait Dubuffet de l’artiste médiumnique Augustin Lesage dans les &lt;i&gt;Cahiers de l’Art Brut&lt;/i&gt;. À partir de cet exemple, il parvient à dégager des traits qui seront caractéristiques de l’ensemble des créateurs bruts. Pour ce faire, il va déplacer le cadre d’interprétation à partir duquel on interprétait auparavant l’œuvre de Lesage (le cadre scientifique « métapsychique » centré sur l’élucidation des sources du mystère de l’œuvre de l’artiste Augustin Lesage) afin de la faire apparaître comme figure exemplaire qui « tire tout de ses propres fonds ». L’exemple Lesage rend compte de la manière dont l’art brut s’est construit et s’est institué.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>(Pré)textes</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=383</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Dans de nombreuses composantes de la discipline scolaire « français » — l’argumentation, les figures de style, la narratologie, l’apprentissage de la langue, les genres littéraires, l’histoire littéraire —, le recours à des textes littéraires pour exemplifier l’un ou l’autre pan de matière est fréquent. Sont épinglées, dans cet article, une série de dérives qui peuvent être engendrées lorsque l’exemplification prime la compréhension du texte abordé. Pour illustrer les propos, des extraits de textes officiels seront mêlés à des notes prises lors de supervisions des stagiaires inscrits à la maîtrise à finalité didactique en Langues et Littératures françaises et romanes, ainsi qu’à des travaux réalisés par ces étudiants.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Le laboratoire du poéticien</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=385</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Ouvrage de référence en théorie de l’hypertextualité, &lt;em&gt;Palimpsestes&lt;/em&gt; (1982) de Gérard Genette se distingue par la quantité et la diversité des exemples qu’il convoque. L’examen des modes d’élaboration et de mise en valeur de l’exemple dans cet essai révèle le statut fondamental du matériau exemplatif, qui permet d’accommoder l’approche formelle et l’histoire littéraire. Par ailleurs, l’assimilation de la pensée structuraliste par la critique littéraire rend compte du rôle assigné à l’exemple dans la négociation entre clôture du dispositif théorique et ouverture de ce dernier à l’aléatoire du hasard. Ces considérations font apparaître une filiation intellectuelle et méthodologique de la poétique de Genette avec l’œuvre de Lévi-Strauss. Axé sur l’étude de la théorie littéraire, l’article vise à comprendre comment les exemples interviennent dans l’élaboration d’une certaine posture discursive de poéticien.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Tel exemple plutôt qu’un autre</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=387</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Mobiliser des exemples au sein d’un discours scientifique n’est pas une opération neutre. La sélection de données en guise d’illustration d’un propos s’avère une mécanique complexe, riche de représentations implicites et de valeurs politiques. Déjà prégnante s’agissant du chercheur classique, la manœuvre interpelle d’autant plus dès lors qu’il est question du « chercheur-acteur », porté à rapatrier des exemples issus de sa pratique au sein de son travail scientifique. À y regarder de près pourtant, chercheur et chercheur-acteur sont pareillement soumis à des risques de biais (monde académique, monde social, monde de la pratique) et donc à la nécessité d’une démarche réflexive sur leur mode de recherche. Quant à un éventuel manque de distance du chercheur-acteur par rapport à son objet, l’analyse montre qu’une implication pratique, loin de stériliser ou de révolutionner la recherche, donne lieu à une position alternative avec ses avantages et ses inconvénients, en matière d’&lt;em&gt;exemple&lt;/em&gt; tout particulièrement : doté d’un attirail d’exemples potentiels mais non communicables, car confidentiels, le chercheur-acteur doit mettre en place des stratégies propres s’il veut récolter pleinement les bénéfices de sa multipositionnalité&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>L’exemple, un mal nécessaire ?</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=391</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Le présent article se propose de déterminer et d’évaluer certaines des règles ou contraintes auxquelles devrait obéir le recours à l’exemple dans les textes scientifiques. Il analyse d’abord la différence entre l’exemple dans les sciences dures et les sciences humaines, avant d’analyser un cas (&lt;i&gt;La Société du spectacle&lt;/i&gt; de G. Debord) qui paraît déconstruire cette opposition. L’article formule ensuite six règles de ce que l’on pourrait appeler le « bon usage » de la note, avant de relire à la lumière de ces règles le travail de l’auteur du &lt;i&gt;Bon usage&lt;/i&gt; lui-même, Maurice Grevisse. Celui-ci s’avère rapidement aussi corrosif que l’écrivain situationniste.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Notes bio-bibliographiques</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=394</link><description></description><pubDate>Tue, 15 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Vers une typologie de la réflexivité</title><link>http://popups.ulg.ac.be/MethIS/document.php?id=324</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;La réflexivité est un phénomène pluriel diversement interprété. Il sera ici question de phénomènes réflexifs qui, au sein d’un texte littéraire, produisent des écarts sensibles et rompent le processus classique de la représentation du réel. Les cas rencontrés sont étonnamment divers, tant en ce qui concerne leur structure queles effets produits. C’est pourquoi l’on se propose de les classer en six catégories distinctes : réflexivité autotélique, réflexivité poétique, réflexivité linguistique, réflexivité de l’énonciateur, réflexivité conative et réflexivité référentielle. Il s’agit nonseulement d’établir une cartographie dans l’espoir de situer des pratiques variables, mais aussi de mesurer le degré de réflexivité de ces pratiques.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Mon, 15 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item></channel></rss>


