<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:taxo="http://purl.org/rss/1.0/modules/taxonomy/" version="2.0"><channel><title>AnthropoChildren</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren</link><description>AnthropoChildren</description><language>fr</language><item><title>Le religieux à l’épreuve de l’enfance et des enfants : quels défis pour l’anthropologie ?</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1494</link><description></description><pubDate>Fri, 26 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>The religious put to the test of childhood and children: the challenges for anthropology </title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1496</link><description></description><pubDate>Fri, 26 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Mondes d’enfants. Ethnographie des « premières communions » à la paroisse Natività di Maria Vergine (Castelbuono, Sicile)</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1478</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;en-US&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Qu'en est-il du rapport des enfants au religieux ? Cette question a surgi d'une ethnographie menée auprès d'enfants se préparant à leur première communion dans une paroisse de Castelbuono (Sicile). Les personnes en charge du catéchisme (le curé, le vicaire et deux femmes) tentent de transmettre aux « premières communions » des savoirs, des compétences et des valeurs relatifs à la religion catholique par des enseignements aux allures scolaires, mais aussi des activités ludiques. Les enfants observés y participent avec entrain, mais se montrent parfois réfractaires. Ainsi, loin de constituer les destinataires passifs de contenus et pratiques religieux, ils les investissent d'interprétations et d'attentes personnelles. L'imitation de ce qu'ils entendent dire et voient faire par les adultes n'est pas simple répétition, mais relève de stratégies que les enfants mobilisent pour composer, avec la formation religieuse qu'ils reçoivent, des &lt;em&gt;modes&lt;/em&gt; de socialisation spécifiques et des &lt;em&gt;mondes&lt;/em&gt; sociaux et culturels originaux.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-US&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;What relation do children have with the religious ? This question emerged from an ethnographic study conducted on children being taught the catechism in preparation for their first communion at Castelbuono, Sicily. Teachers (the parish priest, a younger assistant priest and two catechists) sought to transmit the knowledge, competence and values of Roman Catholicism to these children via lessons modelled on their primary schooling as well as more playful activities. The children for the most part participated enthusiastically although some resistance was observed on occasion. Therefore, they are far from being mere passive recipients of religious discourse and practices, but rather invest them with personal meaning and expectations. Imitating what they hear adults say and see them do is not simply repetition, but the product of strategies they use to fashion specific trends and original worlds out of the religious education they receive.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>&amp;laquo; Faire la joie &amp;raquo;. Les enfants dans les rituels funéraires (Noirs du littoral équatorien)</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1441</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;On coastal Ecuador, the Blacks, descendants of African slaves, “make joy” (hacen la alegría) playing, singing and dancing to the frenzied rythms of percussion instruments before burying their dead children. On the other hand, they indulge their grief more soberly during the funerals of deceased adults. When they produce these contrasting atmospheres, they guarantee the post mortem future of the souls of the dead. Starting from the description of these funeral rites, I will explain the place of children in this black Ecuadorian society. The emotional logic of these rituals will also be examined. The type of participation of the children in comparison to that of their elders will be analyzed in terms of “sound participation” and “childlike sensory know-how”. Finally, this approach proposes to explore the contributions of an anthropology of the senses and the emotions in reflections about childhood.&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;Sur le littoral équatorien, c’est en jouant, en chantant et en dansant aux rythmes effrénés des percussions que les Noirs descendants d’esclaves africains « font la joie » (hacen la alegría) avant d’enterrer leurs enfants morts. En revanche, ils laissent aller plus sobrement leur chagrin lors des rituels funéraires d’un défunt adulte. C’est en produisant ces atmosphères contrastées qu’ils assurent le devenir post mortem des âmes des morts. À partir de la description de ces funérailles catholiques, il est ici montré la place des enfants dans cette société noire. En clarifiant la logique émotionnelle de ces rituels, c’est aussi le type de participation des plus jeunes par rapport à leurs aînés qui sera explicité en termes de « participation sonore » et de « savoir-faire sensible enfantin ». En définitive, l’approche développée ici invite à explorer les apports d’une anthropologie du sensoriel et de l’émotionnel (ou des sensibilités) consacrée à l’enfance.&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Wed, 20 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>« L’enfant de la séropositivité » ou l’enfant de la « Grâce de Dieu » : conceptions de l’enfant chez les femmes confrontées à l’infection à VIH au Burkina Faso</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1165</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Pour les femmes séropositives au VIH, l’enfant apparaît comme l’élément positif d’une trajectoire de vie le plus souvent perçue comme négative du fait de l’infection. Celles qui découvrent leur séropositivité dans une situation d’absence ou de décès répétés d’enfants doivent relever le défi de la stigmatisation liée aussi bien à leur état de santé qu’à leur féminité en ayant au moins un enfant vivant. Parce qu’il est conçu dans la séropositivité, l’enfant ajoute de la valeur à la vie de la femme mais, il acquiert aussi une valeur, il est un miracle. Plus que les autres enfants, il est une « grâce de Dieu ». Des noms – Grâce, Divine, Deo Gracias, etc. – lui sont alors donnés pour témoigner de son histoire et aussi de la reconnaissance envers les entités qui pour les acteurs rentrent en jeu dans le fait d’avoir eu un enfant.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-US&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;For the women living with HIV, the child seems the positive element of a trajectory of life the most often perceived like negative because of infection. Those which discover their HIV-positive status in a situation of absence or repeated deaths children must take up the challenge of stigmatization dependant as well in their health status as with their femininity by having at least an alive child. Because it is conceived in seropositivity, the child adds value to the life of women but it acquires also a value, he is a miracle. More than the other children, it is a “Grace of God”. Names – Grace, Divine, Deo Gracias etc. – are the given to him to testify to its history and also to the recognition towards the entities which for the actors return concerned in the fact of having had a child.  &lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Thu, 25 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Le rite « pour de faux », un rite par défaut ? À propos des amulettes pour enfants chez les Bassar du Togo</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1344</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Il est commun qu’en Afrique les rites mis en œuvre pour le bien-être de l’enfant fassent intervenir des amulettes. Chez les Bassar du Togo, une catégorie particulière d’entre elles est étroitement associée à un rite très singulier dans sa forme en ce qu’il est pour l’essentiel un simulacre visant à duper l’enfant à qui l’on fait croire que l’opération accomplie réunit tous les traits d’un rite authentique alors même que le traitement précis de ce cas exige qu’il n’en soit rien. Ce rite « pour de faux », délibérément « vidé » de ce qui en fait l’efficacité dans un contexte ordinaire, est cependant déclaré indispensable au bon développement de l’enfant. L’article analyse les constituants de cette situation paradoxale en s’appuyant sur l’exploration des principales formes d’amulettes pour enfant que connaît la société bassar et en explicitant les croyances relatives aux rapports avec les différentes facettes de l’autre monde auquel l’enfant reste longtemps lié.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-GB&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Rites carried out in Africa for the child’s well-being frequently call upon the use of amulets. For the Bassar of Togo, a particular category of amulets is associated with a very singular rite: essentially, this rite is a pretence to deceive the child making him or her believe that the process to which he or she is subjected is the usual authentic rite, whereas the treatment of the precise case should not involve it. So, the simulated rite is deliberately emptied of the usual effectiveness it would have had in an ordinary context. However, it is, in such a case, considered essential for the child’s development. We therefore face a paradoxical situation whose elements will be analyzed, leading from the examination of the principal forms of children’s amulets in use in the Bassar society, and making explicit the beliefs regarding the different facets of the other world to which the child will remain linked for a long time. &lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Wed, 24 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Anthropology and Childhood. From Research Teams to the Development of Teaching and Learning Spaces in the Buenos Aires Area (Argentina)</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1288</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Au cours des dernières décennies en Argentine, l’enfance est devenue un champ légitime de recherche en Anthropologie. Le travail continu des chercheurs locaux, ainsi que la croissance des équipes de recherche, ont rendu possible la création d’espaces pour l’enseignement de ce domaine au sein des universités nationales. Dans cet article, nous analysons ces espaces encadrés dans la formation d’études supérieures en anthropologie, au sein de quatre universités publiques de la ville et de la province de Buenos Aires. L’observation des plans d’études met en évidence, d’une part, la grande profusion des questions qui concernent directement et indirectement les enfants et l’enfance, et, d’autre part, la revendication du potentiel de l’anthropologie pour dénaturaliser l’enfance, tout en mettant en avant les approches historiques et ethnographiques.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-US&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;In the last few decades in Argentina, childhood began to emerge as a legitimate field of anthropological research. Constant work by local researchers and the growth of research teams have given rise to educational activities in this field at universities all over the country. The focus of analysis in this paper are the different courses developed as part of undergraduate and graduate training programs in Anthropology at four public universities in the city and province of Buenos Aires. The study of the seminar’s syllabuses shows, on the one hand, plenty and varied subject matters concerning childhood both directly and indirectly. On the other hand, we will examine the shared stress of such courses on the potential of anthropology to deconstruct childhood through historical and ethnographical approaches.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 23 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Unmasking Children’s Agency</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1253</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Le but de ce texte est d’identifier (démasquer) et de critiquer le courant qui fait de l’agencéité de l’enfant la pierre angulaire de la recherche, des soins, de l’éducation et de l’intervention avec les enfants. L’article entend démontrer que ce courant est préjudiciable à l’approche scientifique de l’étude de l’enfant, qu’il déforme ou ignore des enseignements clés dans l’évolution de l’enfance et de la culture. Le texte démontre que l’agencéité en tant que courant est ethnocentrique, classiste et hégémonique, et qu’il incarne la domination du modèle bourgeois contemporain de l’éducation de l’enfant. Il impose le modèle d’une seule ethnothéorie de l’enfance, privilégiée en l’occurrence, au détriment de ceux de diverses sociétés dans le monde, lesquelles offrent des ethnothéories et des pratiques alternatives. Pour finir, l’article se prononce sur l’inefficacité du courant, que ce soit sur le plan théorique ou sur celui de la pratique.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-US&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;The goal of this paper is to identify (unmask) and critique the movement to promote children’s agency as a cornerstone of research, care, education and intervention with children. The article makes a case that this movement is harmful to a scientific approach to the study of childhood, distorts or ignores key understandings of the evolution of childhood and culture. The article demonstrates that the agency movement is ethnocentric, classist and hegemonic representing the dominance of contemporary bourgeoisie child-rearing. It imposes a single, privileged ethnotheory of childhood upon the diverse societies of the world with alternative ethnotheories and practices. Lastly, the article argues that the movement is not efficacious either in advancing theory or practice. &lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 23 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Naturalism, Agency and Ethics in Ethnographic Research With Children. Suggestions for Debate</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1270</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;La perspective ethnographique s’est répandue au cours des décennies passées, en particulier dans le domaine des études de l’enfance. Bien que cette perspective soit très bien accueillie, il n’en reste pas moins vrai qu’on éprouve une certaine inquiétude par rapport au fait que l’expression « donner de la place à la voix des enfants » est devenue un cliché, à la fois dans et en dehors du champ académique. L’article entend contribuer au débat à propos de l’enfance, de l’ethnographie et de l’agencéité sur la base de certains résultats issus d’un projet de recherche collective initié en 2008 à l’Université de Buenos Aires. Le projet porte sur le lien entre les approches méthodologiques et les approches conceptuelles de l’enfance et des enfants d’une part; entre l’enquête ethnographique, concernant l’agencéité des enfants, et les considérations éthiques d’autre part.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-US&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;The ethnographic perspective has been expanded beyond anthropology in the past decades, particularly in the field of childhood studies. We welcome this new perspective but are also concerned because the rhetoric of “giving voice to children’s voices” has become commonplace both inside and outside the academic field. In this paper we would like to contribute to this debate on childhood, ethnography and agency by presenting some results of a collective research project –which began at the Universidad de Buenos Aires in 2008. We will address the profound connection between methodological and conceptual approaches to childhood and children, the ethnographic inquiry into children’s agency and some ethical considerations on such ethnographic work.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Tue, 23 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>From men to women to children: some changing paradigms in the anthropological understanding of religion</title><link>http://popups.ulg.ac.be/AnthropoChildren/document.php?id=1347</link><description>&lt;r2r:ml lang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;p class=&quot;resume&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Comme c’est le cas pour de nombreux anthropologues, les enfants ont toujours été présents dans mon ethnographie, mais ce n’est que récemment qu’ils se sont déplacés des marges au centre de ma pensée anthropologique. De même, comme la plupart des anthropologues de ma génération (PhD obtenu en 1964), j’étais non seulement convaincu que nous travaillions sur la culture ou sur la société, voire sur une sorte de croisement entre les deux, mais il me semblait aussi aller de soi que ces deux merveilleuses créations de l’imagination humaine étaient avant tout le fruit du travail des adultes, et plus spécifiquement des adultes de sexe masculin. Ce n’est qu’en vieillissant (1988) que j’ai fini par déplacer ma perspective sur les enfants eux-mêmes. Dans cet article, je m’intéresse à la contribution significative de jeunes filles catholiques du sud de l’Irlande à la création et à la transformation de la croyance religieuse.&lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;&lt;r2r:ml lang=&quot;en&quot;&gt;&lt;p class=&quot;abstract&quot; lang=&quot;en-US&quot; dir=&quot;ltr&quot;&gt;Like many anthropologists children have always been present in my ethnography, but it is only in recent years that they have moved from the margins to near the centre of my anthropological thinking. Again, like most anthropologists of my generation (PhD in 1964), I was not only convinced that our subject matter was either culture or society, or perhaps some kind of intersection of the two, but that it also seemed pretty self-evident that both of these wondrous creations of the human imagination were first and foremost the work of adults, and most especially male adults. It was not until I was almost in my dotage (1988) that I finally moved my focus directly onto children. In this paper I record how some young Catholic girls in southern Ireland have in recent years made a significant contribution to both the creation and the transformation of religious belief. &lt;/p&gt;&lt;/r2r:ml&gt;</description><pubDate>Mon, 22 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate></item></channel></rss>


